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Une batterie presque sans limites mise au point par accident

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Mya Le Thai
C’est en cherchant une façon de prolonger la vie des batteries en utilisant des nanofils d’or et à la faveur d’une erreur de manipulation qu’un membre de l’université de Californie à Irvine (Etats-Unis) a, en effet, créé cette batterie ultra puissante et révolutionnaire. Jusqu’ici les scientifiques d’Irvine se heurtaient à l’extrême fragilité des fils microscopiques. Ces derniers permettent une immense autonomie des batteries, mais se révélaient impossibles à utiliser de manière efficace. C’était sans compter sur Mya Le Thai, une étudiante en doctorat participant aux travaux de recherche. La scientifique a, en effet, manipulé les nanofils juste après avoir effectué une électrolyse. Lors de cette opération du gel s’était déposé sur ses mains. Du gel de Plexiglas tenace venu alors se déposer sur les nanofils.
 
L’erreur humaine a permis de découvrir qu’une fois recouverts de ce gel, les minuscules fils conducteurs se montraient bien plus solides. Les chercheurs ont alors décidé d’enfermer les délicats nanofils d’or dans une matière similaire au gel resté sur les doigts de l’étudiante. Et de créer ainsi une batterie qui supporte près de 30 fois plus de cycles que les exemplaires actuels.
 
La technologie pourrait faire le bonheur des appareils (ordinateurs, smartphones, etc.) et voitures électriques destinés au grand public. Tout dépendra du coût de développement à grande échelle, préviennent déjà les scientifiques américains.
 
En vidéo ci-dessous --> Mya Le Thai et sa découverte
 

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