Liens externes

Recherche

Les codes de la NASA accessibles par tous

Version texteEnvoi par courriel.
La NASA vous donne le code

Le 10 Avril 2014, la NASA a rendu public un catalogue des codes qui se cachent derrière plus de 1 000 projets développés depuis les années 1960 par l'agence spatiale américaine. Le magazine américain Wired rapporte que les internautes pourront par exemple se procurer les lignes de code du système de guidage du module lunaire Apollo 11, qui ont permis à Buzz Aldrin et Neil Armstrong de marcher sur la Lune le 21 juillet 1969. Le but de cette initiative est d'encourager l'utilisation des codes de la NASA en dehors de l'agence pour donner un nouveau souffle à des logiciels qui datent parfois de plusieurs dizaine années. Les possibilités sont infinies : le système de cartographie du télescope spatial Hubble, par exemple, a été adapté par une équipe de biologistes pour suivre les déplacements des ours polaires en Arctique.

Ces même lignes de code, dont l'utilisation commerciale est autorisée, ont aussi servi de base pour le développement d'un programme utilisé pour programmer les IRMs dans des hôpitaux débordés, ou encore pour les algorithmes de certains sites de rencontres.

Cette décision n'est pas que destinée aux nostalgiques. Elle fait partie du grand projet d'Open Data que soutient l'administration Obama. A terme c'est plus de 1 000 projets allant des systèmes de guidage de fusée aux simulateurs de climat qui seront gratuitement accessibles au public. Pour certains, il faudra quand même prouver ses bonnes intentions.

Ainsi, la NASA n'est pas la première agence fédérale américaine à rendre publique une partie de ses ressources. La Darpa (Defense Adavanced Research Agency – un institut de recherche militaire) a elle aussi publié certains de ses projets. Parmi eux : un logiciel qui aide à se protéger contre l'usurpation d'identité sur Internet ou à harmoniser des collections importantes et disparates de données.

Médias Sociaux et Flux RSS

Twitter icon
Google+ icon
YouTube icon
RSS icon

A voir aussi