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Jeff Mills dans l'espace

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Jeff Mills

Le pionnier de la techno de Detroit continue son fructueux dialogue avec l'espace et la musique des sphères. Pour son prochain album, Jeff Mills a recruté l'astronaute japonais Mamoru Mohri, qui avait effectué son premier vol dans l'espace à bord de la navette Endeavour en 1992. Baptisé "Where The Light Ends", l'album est inspiré de cette première sortie pour l'astronaute. "Where The Lights Ends parle des endroits dans l'espace que nous ne pouvons ni voir ni comprendre", explique Jeff Mills, versé dans l'ufologie et la science fiction. "Des lieux qui sont de possibles candidats à prendre en compte concernant notre évolution future. Un refuge, pas un endroit dénué de vie." Le double album CD contiendra également des collaborations et des remixes d'une poignée de producteurs techno japonais, à commencer par le vétéran Ken Ishii, mais aussi Dj QHey et Gonno. Un dessin animé réalisé par l'illustrateur Kenny Keil et l'artiste Gustao Alberto Garcia devrait accompagner le disque.

La date de sortie de cet album, publié sur le label Axis de Jeff Mills, n'a pas encore été arrêtée. Le producteur de légende, qui travaille souvent avec des orchestres philharmoniques doit également sortir un autre disque, Jungle Planet, cette année.

En attendant, Jeff Mills, sera vendredi 31 mai à La Machine du Moulin Rouge, dans le cadre de sa résidence Time Tunnel. A cette occasion, ce producteur et dj qui refuse la routine, propose une version musicale de la série culte de SF américaine des années 60 "Time Tunnel". Dans cette série, deux chercheurs embarqués à bord d'une machine à remonter le temps tentent de changer le cours de l'histoire en s'arrêtant à différentes époques à chaque épisode.
Reprenant cette thématique, Jeff Mills a prévu un set de dj qui fera 5 haltes dont une dans les années 70 à l'ouverture du fameux Studio 54 de New York, une autre dans les années 80 avec le premier Moonwalk de Michael Jackson et la dernière en l'an 5005 lors d'une fête sur Neptune. Cela ressemble bien à cet extra-terrestre qui a toujours semblé, via sa musique, vouloir contacter les siens par-delà les galaxies...

Jeff Mills se classe en tête des DJs les mieux payés en 2013, selon le magazine People With Money, avec 75 millions d'euros de revenus.

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